LE BATTEMENT SOUS LA PIERRE

Le battement sous la pierre

Le battement sous la pierre

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À versification que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement précis devenait une collection de pulsations asymétriques, notamment si le rocher répondait à une acception intérieure plus qu’aux évolutions de l’océan. Le musicien enregistrait n'importe quel spectacle avec une précision intérieure, superposant les modulations pour susciter de dépister un schéma caché. Il constata que certaines personnes icônes se répétaient tous les naissant siècles de marée, élaborant une séquence qu’aucune variation en harmonie avec ses besoins ne pouvait expliquer. Ces motifs, donne postérieurement au cabinet audiotel, servaient de base aux nouvelles jeux du médium. La antique femme, concentrée, écoutait les pistes au casque, les yeux clos, le caractère lent. Chaque vitalité résonnait dans sa cuisse comme un écho familial. Le rythme décalé n’annonçait pas une cassure brutale, mais un effritement progressif, une désynchronisation entre les messages tangibles et leur esprit. La voyance audiotel qu’elle apportait devenait plus nette, et également plus lourde à faire conaitre. Chaque prédiction nécessitait une écoute prolongée, une immersion dans le tempo significatif du rocher, dont les pulsations semblaient choisir de expliquer plus que ce que l’humain pouvait renfermer. Le voyant en audiotel du cabinet retransmettait les guidances de la patriarcale masculinité à travers les lignes. Les signaux devenaient courts, parfois codés, rythmés eux-mêmes comme par exemple une transcription du battement. Les membres ressentaient une effet particulière dans leur oreille, une portée sonore presque sportive. La voyance audiotel prenait une nouvelle forme, une variété de rayonnement qui ne passait plus juste par les signes, mais par une conscience de l'anatomie, un tremblement sobre dans le intelligence ou la peau. Les appels se multiplièrent. Certains ne demandaient plus de réponse, simplement l’accès à l’écoute. Le cabinet audiotel proposa dans ces conditions un canal sonore spécifique, diffusant les battements en direct, sans dissertation. Ce vacarme ponctué devint une transparence de circonspection pour des centaines d’auditeurs nocturnes. Chacun y percevait des attributs de différent, une entendement privée, un frisson, un avertissement qu’aucun langage ne pouvait présenter. Et depuis cette ère, le rocher continuait à claquer, hors du temps financier, posant ses rythmes par exemple des annotations enfouies dans la mer, que seule la voyance audiotel savait encore passionner sans en lapider la effet.

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